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Take Yasu - La quête d'un honneur perdu
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Rescensement des civils
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Recalés en Enfer
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MessageSujet: Take Yasu - La quête d'un honneur perdu Dim 20 Sep - 22:27

Take YASU
"Un homme privé de son nom n'est qu'un fantôme condamné à errer"







 Like disguise in angel
Avant d'entrer dans le jeu des trônes j'étais quelqu'un












Moi Take Yasu entre dans le jeu des trônes. Je suis âgée de 34 ans, j'ai vu le jour à Yi-Ti en 267. Mon origine sociale est noble en exil, j'exerce la fonction de lame errante en quête d'un lord. Mon allégeance va au plus méritant Reconnu pour mes dons de bretteur
Je suis célibataire mais je suis attiré parles femmes et donc je suis hétérosexuel. On dit que je ressemble à Ken Watanabe.
D'ailleurs on me reconnaît à mon ethnie étrangère, mon sabre de facture Yi-tish, mon crâne rasé et la droiture de mon maintien. Mais ma beauté légendaire ne m'empêche pas d'avoir un certains caractère : Je suis déterminé, juste, pieu, curieux, ouvert, prêt à mourir pour retrouver ma dignité et le droit de porter mon nom et également critique, arrogant, obsessionel, bûté, plus egoïste, et violent qu'il n'y parait et sujet à une mélancolie qui se retrouve souvent noyée dans l'alcool.
    (C) Copyright
Always in my mind
Que pense votre esprit des évènements récents ?


Une alliance entre le Nord et la Maison Harloi des Iles de Fer a été signée. Qu'en pensez-vous ?

Take n'est hélas pas très au fait avec les intrigues politiques qui dessinent le paysage de Westeros et n'a pour elles qu'un intérêt limité. Les alliances éphémères et aboutissant à une inévitable trahison étaient plus courantes encore dans son pays natal qu'elles ne le sont dans l'Ouest, il observe donc tout cela d'un air à la fois circonspect et presque fataliste. Le monde de la noblesse est construit sur l'hypocrisie après tout, l'honneur y est mort il y a bien longtemps. Tout est de savoir combien de temps il faudra à ces amis fraîchement liés pour que leurs intérêts se mettent à diverger de nouveau. Mais peut-être est-ce aussi l'occasion pour l'asiatique de trouver un seigneur désireux de le prendre à son service et digne de recevoir sa lame et sa vie. Et, par extension, l’opportunité d’accomplir l’acte de bravoure qui lui rendra son nom et sa dignité.

Une rumeur circule que la Reine a une relation incestueuse avec son frère, y croyez-vous ?

Seul le faible d’esprit prête l’oreille aux rumeurs les plus accablantes. Car l’information est une arme dont beaucoup savent user avec astuce, et leur accorder de l’attention revient à boire la coupe empoisonnée que tendent ces serpents. L’art de la guerre est celui de la tromperie. C’est une vérité que Take a appris à ses dépends par le passé et il compte bien ne plus y être repris. Il ignore donc totalement ce genre de racontars d’auberge débités par des ivrognes trop heureux d’avoir un auditoire pour songer aux conséquences de leurs mots... Même s'il est vrai que ce serait une preuve de plus de la décadence qui ronge cette civilisation. S’il s’avérait que la famille royale était en effet née d’une union impie, alors c’est au Seigneur de la Lumière que reviendrait le droit de décider du châtiment approprié. Car le feu de sa justice rattrape toujours les coupables tôt ou tard.

La révolte gronde à Dorne, menée par les filles bâtardes d'Oberyn Martell. Est-ce vraiment une menace à prendre au sérieux ? Qu'en pensez-vous et qui soutenez-vous ?

Des bâtardes ivres de vengeance face à un troupeau de brutes au coeur racorni par le mensonge. Voilà une fable qu'il serait interessant de contempler, à défaut d'autre chose. Pour être honnête, Take ne saurait qui de ces deux maux est le pire. S'il éprouve de la sympathie pour l'idéologie des Dorniennes qui veulent restaurer l'honneur de leur famille, n'est-il pas vain de chercher à venger un homme tombé lors d'un duel loyal ? Aucune honte ne vient salir le nom d'un défunt mort de cette façon. De toute façon, la place des femmes n'est pas sur un champ de bataille, et la réalité du conflit aura tôt fait de leur rappeler que les demoiselles ont à leur disposition d'autres armes plus mortelles encore que l'acier. En tant que bretteur, Take répugnerait à faire couler le sang d'une demoiselle, car il n'y a pas de fierté à retirer d'un tel triomphe. Mais si elles persistent dans cette voie destructrice, il leur faudra en assumer les conséquences.



I'm not an actor
Derrière l'écran c'est Bibi  

Au rapport ! 22 ans, je suis un étudiant en école d'ingénieur qui passe ses longues soirées solitaires à chercher des forums rps pour meubler mes journées. Ma connaissance de l'univers de Game of Thrones étant plus qu'imparfaite, je trouvais ça plus inspirant de jouer un étranger lui même plongé dans une culture dont il ignore les détails. Et puis l'exostime ne nuit jamais.

BY .TITANIUMWAY & SELENE



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MessageSujet: Re: Take Yasu - La quête d'un honneur perdu Dim 20 Sep - 22:28





Une histoire de glace et de feu
Voici mon histoire  




« La sagesse sans la force n’est qu’une brise éphémère. Mais la force sans la sagesse, elle, engendre le chaos »

Il y a bien des légendes et des rumeurs qui courent en Westeros, mais parmi les nombreuses histoires qui se racontent autour d'une choppe, bien peu parlent de la lointaine contrée de Yi-Ti. Pourtant, par delà les vastes océans, au delà même des plaines sauvages où chevauchent les Dotharkis, s'étend une des plus vieilles civilisations de l'humanité... Et une de ses plus anciennes guerres aussi.
Car alors même que le Royaume des Sept Couronnes n'en était qu'à ses balbutiements, le royaume Yitish était déjà la scène de violents conflits. Pas un jour dans l'histoire du pays n'est vierge des affrontements opposant les innombrables seigneurs, désireux d'accroître leur influence ou d'attirer les faveurs du Dieu-Empereur. Sombres complots et coups d'état étaient le quotidien d'une culture qui s'est retrouvée obligée de se construire un code de conduite strict afin de ne pas être l'instrument de sa propre déchéance. L'honneur. Telle fut le précepte sur lequel se construisit peu à peu toute l'éducation de ce peuple aux coutumes étranges. La fierté supplanta la vie comme la plus précieuse possession des hommes de valeur et apporter la disgrâce sur son clan se mua en un châtiment pire que la mort. Des doctrines qui n’empêchèrent en rien de faire couler le sang, mais permirent au royaume de perdurer plus qu’aucun autre.

C’est dans ce contexte que naquit celui qui portrait un jour le nom de Take Yasu, un malheureux qui vit pourtant le jour sous le nom d’Ishikawa, premier fils du clan Nokan. Prince héritier, il fut élevé selon les traditions les plus strictes, instruit à l’art du sabre et à la spiritualité afin de devenir un jour le meneur d’hommes que l’on attendait de lui. Les Nokans n’étaient en aucune façon un clan puissant, guère plus qu’une faction perdue au milieu de la multitude de seigneuries divisant la contrée. Mais ils avaient pour eux de longues relations avec la famille royale et un domaine riche en métaux à partir desquelles leurs artisans fabriquaient certaines des armes les plus raffinées de leur temps. Il était dit que les katanas issus de leurs forges avaient été portés par des héros et même des empereurs, une richesse que plus d’un rival leur enviait. Les attaques étaient fréquentes et il était du devoir du seigneur que de brandir son épée pour la défense de ses gens. Une mission pour laquelle Ishikawa présentait d’indéniables dispositions. Il avait le cœur d’un guerrier et suffisamment de fougue pour s’élancer avec entrain sur les lignes ennemies. Il était la fierté des siens, et les siens étaient sa fierté.

Mais il ait des passions propres à la jeunesse que même la plus solide des éducations ne saurait éteindre. Ce que le samouraï possédait en force, le destin n’avait pas jugé bon de le lui offrir en sagesse. Il brûlait de l’envie d’amener gloire et fortune à son foyer et de s'inscrire ainsi dans la légende. Tant et si bien que lorsque le seigneur voisin, un rival ancestrale, leur déclara la guerre une fois de plus pour voler leurs terres, il eut la sottise de s’en réjouir. C’était à la fois l’opportunité d’obtenir une triomphe et d’étendre leur autorité en se débarrassant d’une épine qui ne les avait que trop blessé par le passé.
Son père désapprouvait son attitude va-t-en guerre. Il savait que l’expansion n’avait jamais été le but de ses ancêtres et que poursuivre un trésor que l’on ne peut garder n’était que vaine démence. Mais il eut beau inviter son fils à la retenue plutôt qu’à la violence, le jeune homme fit la sourde oreille à ses sages conseils. Lorsque la santé de son géniteur commença à défaillir et qu’il dut assumer le commandement, il se lança dans le conflit avec dans le cœur une flamme qui n’aurait point déçu le Seigneur de la Lumière et arracha plus d’une victoire… Tout en provoquant la mort de nombre des guerriers placés sous son commandement.

Déçu par les victimes que l'engouement de son fils avait provoquées, le chef de famille décida de l'assigner à la défense d'un avant-poste plus éloigné du cœur des conflits où il espérait qu'il apprendrait l'humilité. Une tâche qu'Ishikawa prit comme une terrible humiliation. Sa place était au devant des lignes, pas à surveiller un bastion mité dont tout le monde se moquait. Pourquoi était-il puni de la sorte ? N'avait-il pas toujours triomphé sur le champ de bataille ?! Dans son cœur, l'agacement se mua en doute, puis en ressentiment. Son père vieillissant ne cherchait-il pas simplement à conserver son autorité en empêchant à son héritier de l'éclipser ? Le vieillard était jaloux d'une jeunesse qu'il avait perdue et il cherchait sciemment à étouffer les succès de son propre fils !
Cela ne se passerait pas ainsi ! Ishikawa refusait de voir la victoire leur échapper pour satisfaire l’égo d’un homme trop aveugle pour réaliser qu’il était temps de passer le flambeau ! Il maniait le sabre mieux qu’aucun guerrier, le clan avait besoin de ses talents !

C’est alors que de bien intrigantes rumeurs parvinrent à ses oreilles.  Son fidèle serviteur venait de lui rapporter des histoires parlant d’une faille dans les défenses de l’ennemi qui permettrait de pénétrer sa forteresse pour en ouvrir les portes avant le grand assaut. Voilà une providence qui ne pouvait qu’être dû à la bienveillance du Seigneur de la Lumière envers le jeune homme ! La bienveillante déité des flammes lui offrait l’occasion de regagner tout l’honneur que son aîné tentait de lui dérober !  
Il n’y avait pas hésité. S’emparant de son katana, Ishikawa abandonna son poste pour se lancer avec ses quelques hommes dans une opération dont il n’imaginait pas alors les conséquences.

Car là où le vigoureux samouraï était censé trouver un tunnel secret, il ne rencontra que des buissons sans intérêts et une falaise dure comme le roc. Lorsqu’il se rendit compte qu’ils avaient été dupés, il était déjà trop tard. Un épais panache de fumée s’élevait dans le lointain, baignant le ciel nocturne d’une teinte pourprée. Non seulement il s’était déplacé pour rien, mais l’ennemi avait profité de sa désertion pour s’engouffrer par l’avant poste vide et frapper directement au cœur des terres des Nokans. En ce moment même, ils incendiaient leurs champs et pillaient leurs greniers.
Mais comment le clan rival était-il au courant de son abandon ? Et pourquoi cette rumeur lui était-elle parvenue à l’instant même ou ses nerfs à vifs le rendaient susceptibles d’y prêter l’oreille ?

-Trahison…. !

Mais il était trop tard. Beaucoup trop tard.
Car à peine le guerrier avait-il dégainé qu’une partie de ses hommes se révélèrent comme les traîtres qu’ils étaient. Ils tuèrent les autres et l’assommèrent, le laissant sombrer dans l’inconscience, la honte logée au creux de son estomac…


« Parfois, la mort est une douce délivrance face à la honte »

Lorsqu’Ishiwaka revint à lui, il était dans une cellule froide et humide, enchainé à même les murs. Ses ravisseurs lui expliquèrent que, malgré sa bêtise, son père était parvenu à repousser l’assaut. Désormais, le chef rival comptait utiliser le fils indigne comme monnaie d’échange.
Ils comptaient se servir de lui pour convaincre son géniteur de participer à un duel où seraient en jeu la destinée de ses terres et de son enfant héritier. Il était peu avisé de la part d’un chef de mettre ainsi dans la balance le sort de son peuple, mais tel était l’affection du Nokan pour sa progéniture désobéissante. Le jeune homme, lui, était accablé de honte, mais personne ne comptait le laisser mettre fin à ses jours. On le tortura, longuement, mais sans jamais le pousser dans ses derniers retranchements. S’il cru succomber plusieurs fois, jamais le malheureux n’eut droit au baiser libérateur de la Faucheuse pour se tirer de cet enfer. Mais le pire, ce n’était pas la douleur ni même la réalisation qu’il était l’unique responsable de ce désastre, mais l’odieuse terreur qui le prenait aux trippes à la pensée qu’il risquait fort d’y rester. Un vrai samouraï aurait affronté la mort avec panache, mais lui craignait le trépas comme un pleutre. Il avait fait le beau, mais se découvrait un lâche… Et il ne pouvait supporter sa propre couardise doublée d’arrogance.

Quand sonna le jour fatidique du duel entre les deux chefs de clans ennemis, Ishiwaka n’était déjà plus que l’ombre de lui-même. Les longues journées de supplice avaient émoussé son esprit et sa propre culpabilité avait fait le reste. Mais le regard déçu de son père fut sans doute le coup de grâce à son orgueil déjà mutilé.  
Pourtant, pendant le combat à proprement parlé, il eut l’audace de reprendre espoir. Son père était un bretteur aguerri doublé d’un homme d’une grande sagesse. Il avait clairement l’avantage à chaque fois que les fers se croisaient et il sembla que le Seigneur de la Lumière lui accorderait la victoire. Mais Ishiwaka aurait du comprendre longtemps que les pratiques honorables de jadis avaient depuis longtemps été oublié.  Alors qu’il était sur le point de triompher, une flèche vint transpercer le dos de son paternel qui tomba à genoux, juste assez longtemps pour voir le rictus moqueur de celui qui abattait sa lame sur sa nuque exposée. En un éclair, le sort de toute la famille Nokan fut scellé, tranché en même temps que la tête de son meneur.

Vaincu, privé de son dernier espoir et de tous ceux qui lui étaient chers, notre samouraï déshonoré fut ramené dans sa cellule pour servir de distraction à ses bourreaux. Au fond du trou, brisé, Ishiwaka adressa une ultime prière aux cieux au Seigneur de la Lumière. Une requête silencieuse dans laquelle brûlait le feu sacré de la colère, un courroux plus tranchant que l’acier de mille sabres : il abandonnerait son être au divin R’hollor en échange d’une ultime chance de faire payer à celui ayant imposé la souillure de la honte sur les siens.
Et il fut entendu. Par miséricorde ou afin de satisfaire un dessein plus grand encore, le Cœur Flamboyant répondit à la passion brûlante de son fidèle consumé par la culpabilité. A moins que ce ne soit son double habilement déguisé, trop heureux de mettre la main sur un nouvel avatar de la vengeance. A sa plus grande surprise, les plaies d’Ishikawa s’embrasèrent, son sang changé en un combustible surnaturel par la volonté divine. Il voulut hurler, mais se rendit compte que les flammes léchaient ses chaînes sans lui infliger la moindre douleur. Le métal se tordit sous la chaleur, jusqu’à ce que les maillons les plus faibles ne cèdent sous sa force, le libérant enfin de leur étau maudit.
Libre, Ishiwaka se glissa hors de sa cellule jusqu’aux quartiers où reposaient celui à qui il devait ses tourments. L’abject personnage avait conservé le sabre symbole des Nokan en guise de trophée. Emporté par la couleur, le samouraï s’empara de l’arme qui lui revenait de droit et la plongea dans le cœur de sa cible endormie…


« Celui qui pourchasse l’or doit prendre garde à ne devenir aveuglé par son éclat. »

Son crime accompli, le jeune homme comprit tout à coup qu’aucune satisfaction n’était venue combler le vide dans son cœur. Sa vengeance était accomplie, mais il n’en était guère heureux pour autant. En tuant un adversaire désarmé, il n’avait fait que prouver une fois de plus qu’il était indigne de porter le nom de sa noble lignée.
Dégoûté par sa propre soif de sang, le samouraï amateur s’enfuit au milieu de la nuit. Il ne faudrait pas longtemps avant que tous les clans environnants ne fassent de lui leur cible. Il laissait derrière lui ses terres natales, agonisantes par sa faute… et son nom.

Ishiwaka Nokan était mort le jour où il avait désobéit aux ordres de son seigneur et père. Désormais, il ne serait plus que Take Yasu, qui pourrait se traduire par le « Sans-nom ». Un titre synonyme de honte qui serait son fardeau jusqu’à ce qu’il ait remboursé sa dette non seulement envers le Seigneur de la Lumière, mais aussi envers lui même.

Déterminé à racheter ses fautes, Take entreprit un long voyage vers l’Ouest où il espérait commencer une nouvelle existence. Là bas, dans ces contrées lointaines et inconnues, peut être trouverait-il un moyen de regagner son honneur perdu et de mourir dignement pour rejoindre ses ancêtres la tête haute. Il n’avait sur lui que son sabre et son savoir faire… Mais un samouraï n’avait besoin de rien plus qu’un katana pour subsister.
Afin de payer la traversé et de parfaire ses talents, il vendit les services de son bras en tant que mercenaire à la Compagnie d’Or pendant plusieurs années. Au contact de ses guerriers, l’asiatique, qui faisait figure d’étrangeté dans leurs rangs, appris non seulement à contrer les techniques de combat de l’Ouest, mais aussi la langue commune parlée en Westeros… bien qu’il ne fut jamais capable de la lire ou encore de se débarrasser de son accent prononcé. Le quotidien d’épée à louer fut une expérience que Take qualifierait volontiers d’enrichissante. Les combats étaient assez nombreux pour satisfaire les désirs combattants de n’importe quel homme, la vie était simple et la paie suffisamment généreuse pour qu’il entretienne son équipement.
Mais ce n’était pas là le style de vie que le samouraï recherchait. L’honneur était étranger à ces hommes prêts à mourir, non pas pour la fierté, mais pour l’or. Les rêves et les ambitions du Yi-Tish leur paraissaient dangereux, si ce n’est totalement absurdes. Ils ne pouvaient comprendre le point de vue d’un homme qui ne vivait que pour trouver une mort digne de lui. C’est donc le cœur gros qu’il décida de laisser derrière lui ses compagnons pour retourner sur les routes, en quête d’une cause à même de lui rendre le droit de porter son nom.

Et aujourd’hui, le nouveau chapitre de sa vie commence.



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MessageSujet: Re: Take Yasu - La quête d'un honneur perdu Dim 20 Sep - 22:58
Han là là, bienvenuuuue ! :o
Tellement classe, en vrai ce personnage, pis ... Ken Watanabe quoi !
J'aime. °°
Bon courage pour rédiger l'histoire, mais vu ce qu'il y a déjà d'écrit, ça promet *_* (en plus ça change, j'y aurais jamais pensé, à intégrer un personnage comme ça dans GOT)

Encore bienvenue, amuse toi bien avec nous !

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crackle bones
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MessageSujet: Re: Take Yasu - La quête d'un honneur perdu Dim 20 Sep - 23:08
Hello toiiiii
Bienvenue par minou !!

TAKE YASU a écrit:

Mais peut-être est-ce aussi l'occasion pour l'asiatique de trouver un seigneur désireux de le prendre à son service et digne de recevoir sa lame et sa vie. Et, par extension, l’opportunité d’accomplir l’acte de bravoure qui lui rendra son nom et sa dignité.


... Je sens qu'on va s'entendre, très cher 8D /SBAFF/

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Life of an Ironborn

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MessageSujet: Re: Take Yasu - La quête d'un honneur perdu Lun 21 Sep - 0:36
Merci pour l'accueil et content que le début du personnage plaise ^w^

Et si ça interesse, ce vieux samouraï dégarni est ouvert à toutes les propositions.
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MessageSujet: Re: Take Yasu - La quête d'un honneur perdu Lun 21 Sep - 1:14
Un autre yi tiens !!!!! avec watanabe en plus !!!
c'est obligé, je veux un liens ♥ je t'aime éè
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MessageSujet: Re: Take Yasu - La quête d'un honneur perdu Lun 21 Sep - 1:29
Ooooh une collègue assassine ! Voilà qui est intéressant ! Comme quoi Yi-Ti a une ninja et un samouraï pour représenter sa culture maintenant ^^

Volontiers pour le lien, on trouvera quelque chose !
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MessageSujet: Re: Take Yasu - La quête d'un honneur perdu Lun 21 Sep - 12:32
Bienvenue Mr.Chauve Ta description IRL me dirait bien quelque chose

J'ai eu la flemme de tout lire, mais je m'y colle nicole dès que j'ai une connexion à moi et à moi seul

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Je suis complètement fan °-° Merci ma Mouette ♥ 2.0:
 

I AM THE TRUE KING:
 

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MessageSujet: Re: Take Yasu - La quête d'un honneur perdu Lun 21 Sep - 15:55
Bienvenue par ici <3 c'est vraiment original comme personnage, surtout dans l'univers de GoT. J'ai hâte de pouvoir tout lire *-* et régaler par extension mes mirettes ! Bon courage pour ta fiche et si tu as des questions n'hésite pas !

_________________
Soirée CB:
 
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MessageSujet: Re: Take Yasu - La quête d'un honneur perdu Mer 23 Sep - 23:36
Merci pour l'accueil ^^ J'ai terminé l'histoire ! Désolé la fin est un peu bâclée, ça commençait à devenir laborieux à lire >>"
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Maison/Rang : Reine Régente - Lannister
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MessageSujet: Re: Take Yasu - La quête d'un honneur perdu Sam 26 Sep - 12:45
Ta fiche est très agréable à lire, on se laisse porter par elle dans les péripéties de ton personnage. De plus, j'ai beaucoup aimé que tu développes Yi-ti qui est très peu vue dans l'univers de GoT (ce qui est dommage car je trouve qu'elle est super intéressante niveau géo-politique).

Bienvenue parmi nous !
«You will win or die »



Take Yasu
Tu es désormais validé


Félicitation ! Tu as réussi l'épreuve ultime : la présentation. Soit la bienvenue officiellement à Westeros. Afin que ton rôle ne soit pas piqué par un gueux, passe au bottin te recenser. Mais ce n'est pas terminé, car il te faut également chercher des alliances avec les autres membres du forum. Ainsi que dans un soucis de chronologie, consigner tes périphéties ici. Puis, vu qu'on est gentil, n'oublie pas de dépenser tes 100 dragons d'or au Sous-Neuf Rejoins nous également sur la CB ou dans le flood avant ou après avoir RP

_________________
Soirée CB:
 
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MessageSujet: Re: Take Yasu - La quête d'un honneur perdu
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Take Yasu - La quête d'un honneur perdu
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