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The coasts of high barbary ~ Kazan & Ciarán
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MessageSujet: The coasts of high barbary ~ Kazan & Ciarán Ven 30 Oct - 23:51
Kazan & Ciarán
The coasts of high barbary

Les aurores coloraient la baie de ses couleurs chatoyantes, à l’horizon les voiles de la nuit prenaient le large alors que la clarté du soleil faisait briller les facettes de la surface de l’eau. Un tableau dépeint sous les yeux de Ciarán qui ne se lassait pas d’en contempler la beauté malgré que la vue du point mort entre le jour et la nuit sur les côtes n’était pas rare à ses yeux ; trop peu habituée à apprécier quelque chose à sa juste valeur, alors elle se délectait de chacun de ces instants. Le port était calme et reprenait tout juste vie. Ils avaient mouillé durant la nuit, approchant Port-Réal sous pavillon du coin afin de ne pas éveiller les soupçons. Après tout son bâtiment était bien trop propre sur lui pour prétendre être pirate ou même ennemi. Ciarán ne prenait pas le risque d’accoster directement et préférait jeter l’encre plus au sud de la ville afin d’être certaine de ne pas voir la garde arriver. Le lieutenant du port n’avait pas semblé juger leur présence comme étant une menace, ainsi c’est sans crainte que la capitaine descendait la passerelle de son navire après avoir donné les directives à suivre à son quartier maitre. Elle avait perçu son anxiété, se demandant ce qu’avait Ciarán en tête pour oser mouiller parmi ceux qui étaient habituellement leurs cibles mais u vite fait de le rassurer car rien n’arrive par hasard avec elle.

La pirate quitta le port d’un pas assuré, quelques piécettes en poche et avait également pris soin de ne pas avoir l’apparence trop sauvage afin de ne pas attirer les regards indiscrets et pour se fondre plus facilement dans la masse. Très vite elle s’enfonça dans les ruelles, connaissant déjà le chemin. Les rues étaient déjà agitées de commerçants en tout genre, la pirate laissait ses yeux observateurs trainer un peu partout mais surveillait surtout ne pas être suivie. En territoire ennemi, elle ne pouvait décemment pas évoluer dans les rues sans surveiller un minimum ses arrières, surtout connaissant les Lannister qui laissaient trainer leurs yeux et leurs oreilles un peu partout pour assurer leurs défenses. Comme si ce château massif n’était pas suffisant pour leur assurer une barrière suffisante à l’égard de leurs ennemis. Ciarán eu le loisir d’observer ses meurtrières se découper dans les remparts, dressé fièrement au sommet de Port-Réal et dominant Westeros.

Ciarán laissa de côté l’animosité qu’elle avait pour ces richards vivant à la plaie de leurs sujets, même si la vue de mendiants l’irritait et ramenaient encore et toujours ses pensées à eux. Elle n’était pas ici pour faire la liste des manières dont elle se donnerait plaisir de les éradiquer, de toute manière elle ne serait certainement pas celle qui le ferait, ils avaient déjà bien assez d’ennemis qui le feraient très bien. La pirate passant près d’un marché vola un pain sortant d’un four et refroidissant à la fenêtre de la cuisine d’un boulanger dans un geste discret et professionnel. Braavos était réputé pour avoir ses voleurs les plus efficaces, elle mettait ses talents au service d’une jeune orpheline enveloppée dans ses guenilles et tremblotant sur les pavés. Elle ne lui adressa cependant pas le moindre regard, se contentant de poser le pain sur ses frêles genoux avant de passer son chemin. C‘est à l’odeur nauséabonde quelques mètres plus loin qui fut témoin qu’elle était arrivée à destination, entrant dans cette taverne mal famée où gisaient les corps noyés d’alcools dû à une soirée fortement animée dans le coin. Pas besoin de raison pour boire, ces ivrognes trempaient chacun de leurs repas dans le rhum, la bière et la vinasse, ça donne tout son intérêt y parait.

Ciarán emboita le pas, interpellée par les paroles exaspérées de la femme du propriétaire. Pas besoin de saluer, elle arrivait comme un courant d’air et ne se fit même pas remarqué même avec le fait qu’elle était plus grande que la plupart des femmes. Enjambant les corps, elle trouva rapidement l’homme qu’elle était venue chercher et se baissa vers lui avant de lui asséner une claque sonore contre sa joue afin de le réveiller.

« Casse toi je dors ! » Maugréa l’ivrogne entre ses chicots jaunis.

Il n’avait qu’à avoir ouvert la bouche pour que l’odeur d’alcool vienne lui agresser les nerfs olfactifs. Elle fronça les sourcils, le nez piquant désagréablement et lui donnant une raison de plus pour l’agripper par ses fringuer avant de le redresser pour le forcer à s’asseoir. Une nouvelle rouste dans la tronche et il ouvrit enfin les yeux. Et même au travers de son regard vitreux il avait vite fait de reconnaitre la silhouette atypique de Ciarán et se redressa nerveusement.

« Ciarán par tous les dieux c’est toi ! »
« Ça t’étonne ? Moi non, mais j’avais espéré plus sérieux de ta part je t’avoue. »
« Oui à ce propos… »
« Epargne moi les détails de ta beuverie et des femmes qui t’ont retenu pour t’enivrer jusqu’à ce que mort s’en suive Lug, t’as pas été foutu de te pointer au port comme on avait dit. Tu as de la chance qu’on soit en pleine ville, je me serais fait un plaisir de te découper en morceaux pour ma prochaine pêche aux squales. » Fit elle en serrant les dents.
« Désolé, désolé Ciarán tu as raison je suis un bon à rien. »
« Exact. »

L’homme toussa nerveusement face à l’impatience de la pirate et sorti de sa poche un parchemin qu’il lui donna comme il avait été convenu à son arrivée à Port-Réal.

« Tout est en place, les marchandises seront livrées sur ton navire en fin de mâtiné. »
« Je l’espère. »
« Je te l’assure Ciarán ! »
« Ta parole ne vaut rien sac à foutre ! Je vais aller vérifier moi-même, j’en ai fini avec toi. Et si par malheur tout ne se passe pas comme prévu je reviendrais te chercher alors tu ne bouges pas de là ! »

La pirate se leva, laissant celui qui fut son allié derrière elle et se dirigea vers les propriétaires. Elle leur donne une lourde bourse d’or, celle qui était à la base destinée à cet homme avec qui elle avait fait affaire et leur demanda de le garder ici, quitte à le forcer à boire pour qu’il ne puisse plus tenir sur ses jambes. Le visage marqué par la colère et l’exaspération, la pirate emboita le pas à l’extérieur et emprunta d’autres ruelles plus peuplée de gardes en direction des granges dans lesquelles ils entreposaient les marchandises prêtes à être embarquées sur leurs navires. Ce qui était sensé être livré sur le sien en détournement était trop précieux pour être simplement pillé en tout bon acte de piraterie et si son navire passait inaperçu entre les leurs ce n’était donc pas un hasard. Ciarán glissait entre les silhouettes, jusqu’à se trouver non loin de sa destination. C’est le visage familier d’une personne qu’elle avait assimilée à ces lieux qui l’obligea à stopper sa marche tandis que celle-ci arrivait dans sa direction.

La pirate soupira, n’ayant pas prévu de le croiser encore une fois. Il l’avait vue, ça oui, elle ignorait encore son nom, elle n’en avait rien à faire à vrai dire. Mais elle ne souhaitait pas le voir et il ne devait pas la savoir ici. Ciarán s’enfonça dans la rue perpendiculaire, s’évaporant de la rue principale de manière agile et pressa le pas dans la ruelle déserte, espérant qu’il ne la suivait pas. Elle retrouva dès lors en vue, la fameuse grange et se plaqua contre un mur en apercevant les propriétaires de la marchandise arriver dans sa direction.



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MessageSujet: Re: The coasts of high barbary ~ Kazan & Ciarán Jeu 19 Nov - 12:34


The coasts of high barbary


 
  Rares sont les esprits paisibles en de tels temps à Westeros. Depuis que le Trône de Fer, convoité par la majorité des puissantes familles, est libre, il semble planner dans l'air une incertitude plus pesante que d'ordinaire. Port-Réal, fier berceau du pouvoir exercé par les Lannister, n'échappait pas à la règle. Si des complots s'organisaient aux quatres coins du pays, la Capitale attendait, imperturbable. Et pourtant, si l'on en croyait les rumeurs, des tas de choses montraient l'inquiétude et la dure situation du peuple de Port-Réal.

  Loin de tout tumulte, happé par le poids écrasant des dommages causés par une bonne vieille gueule de bois, un homme demeurait paisible. Sans aucun attrait pour les luttes de pouvoir, d'argent, de marchandises, ou même l'hygiène corporelle. Cet homme là, c'était Kazan. Beaucoup le connaissaient, -au moins de vue, il n'a pas l'allure discrète- et le nomment "Moineau", en référence à l'art dans lequel il excelle. Et cet art, -si l'on considère que le fait de s'alcooliser et d'humer des plantes étranges n'en est pas un- c'est le recueil d'informations. De murmures. De bavardages. De rumeurs, de bruits qui courent, de colères qui montent, bref, vous avez saisi.

Doucereusement plongé dans une rêverie idyllique avec sa Reine, le métisse dodelinait fébrilement de la tête, esquissant parfois un sourire abruti ou quelques bulles baveuses. Il pensait à Cersei. Le regard lubrique, il s'imaginait pouvoir brosser la crinière souple et dorée de sa bien aimée. Elle serait sur le sable immaculé d'une plage déserte, ses yeux en amandes perdus dans l'admiration de l'horizon. Assise sur un tapis de feuilles exotiques, elle demeurerait statique. Lui serait derrière elle, assez près pour sentir quelques fois son parfum, mêlé à la fraîcheur vivifiante de l'eau de mer. Calmement, sans gestes brusques, il passerait une brosse argentée dans la chevelure ondulée de sa Reine, et plus rien n'aurait d'importance.

 
▬ Bon dieu d'merde !!! Eron, Phelec, j'm'en vais brosser les cheveux d'la Reine !!!

Comme pour affirmer ses dires, le Moineau donna un grand coup de poing sur la table, pendant que les deux ivrognes qui lui faisaient face ouvrirent des yeux grands comme le derrière de Varys. Titubant quelque peu, il quitta finalement la taverne, sous le regard ahuri des deux alcooliques, qui pensaient bien regarder tituber l'Moineau pour la dernière fois. Durant sa marche aérienne et désordonnée, Kazan découvrait un sentiment nouveau. L'incertitude. Et si Cersei refusait de partir avec moi sur une plage pour que je lui brosse les cheveux...? Bah ! Il racontait n'importe quoi. Il lâcha un petit rire désabusé, et se statufia. Il n'était plus qu'une représentation immobile d'un homme étrange coupé dans sa marche. Stoppant même sa respiration, il tourna la tête en direction d'une silhouette noire qui lui avait titillé la pupille gauche.

Le Moineau devient alors prédateur. Il se trouve que, la demoiselle qui venait de disparaître avait un fort interêt pour lui. LA FEMELLE DOTHRAKI !!! Bouche-bée devant cette apparition inattendue, le métisse papillona inutilement des yeux avant de reprendre ses esprits. Tout simplement, il se lança à la poursuite de la demoiselle si mystérieuse, en gesticulant. Cette créature-là avait le don pour disparaître a chaque fois qu'il la croisait. A leur toute première rencontre, il avait pourtant essayé de communiquer avec elle, mais il ne parlait pas le dothraki, ce qui était un obstacle évident à leur relation.

Mais Kazan n'était point l'homme qui abandonne la poursuite d'une femme. Au moment ou il croyait perdre sa trace, il devina sa présence auprès d'une grange. Les yeux brillants, il lui adressa de grands signes tout en s'approchant. Enfin ! J'ai réussi ! Légèrement essouflé par la course poursuite, il remit ses tresses en place, et fit une révérence qui laissait à désirer. Souriant comme un dément, il se tortilla un instant sur lui même avant de prendre la parole.

 
▬ Très chère Lady, je suis bien content de vous trouver ! Mais qui donc est à vos trousses ? ... Qui méchant... euh... Courir derrière vous ?

Pour plus de clarté, le Moineau avait eu l'intuition d'agrémenter son discours de gestes, afin que la jolie Dothraki puisse lui avouer la source de son trouble...



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MessageSujet: Re: The coasts of high barbary ~ Kazan & Ciarán Dim 22 Nov - 20:08
Kazan & Ciarán
The coasts of high barbary

Le silence voilait les environs, tout était optimal pour procéder à une surveillance discrète. Ciarán en avait oublié la ville et tout ce qui l’animait jusqu’à ce gros plein de rhum qu’elle avait sermonné quelques minutes plus tôt, même sa respiration était calculée au souffle près tandis que tout résidait dan son regard analytique. Aucune personne présente là bas n’échappait à ses prunelles d’aigle, alors qu’elle surveillait de leurs déplacements jusqu’au moindre geste avant d’observer les marchandises toute regroupées dans de gros cageots ou dans des tonneaux. Après quelques minutes d’observation intensive, elle entreprit de s’approcher plus afin d’écouter leurs conversation et puisque tout se passait bien jusque là, elle était envahie d’un élan de motivation. Mais c’était sans compter cette présence qui la fit sursauter alors que l’homme qu’elle avait fuit vint se planter devant elle pour lui dire des mots qu’elle n’écouta que d’une oreille. C’était le même effet que de revenir de force à la surface après une grosse plongée, le vacarme autour lui sembla soudainement insupportable alors qu’elle fut complètement troublée par cette intervention. Déranger Ciarán est une chose à ne pas faire si l’on désire élaborer un kit de survie à cette femme. Perturbée, la pirate observa les alentours frénétiquement, reprenant possession de son environnement autour avant de poser son regard sur cet homme aux allures farfelues et qui manifestement était heureux de la voir. On ne pouvait pas en dire de même la concernant, la grimace qu’elle tirait était suffisamment caractéristique d’une soudaine colère contre cet individu. Elle le dévisagea, d’une manière peu polie et peu courtoise certes mais il est inutile de demander à un pirate de ne plus être expressif concernant ses émotions. Sa présence surprise l’avait angoissée vis-à-vis de ses obectifs, alors elle jeta un vif regard en coin de mur dans la direction où elle espionnait.

Cet homme avait été bien trop bruyant et allait faire foirer toute sa surveillance, Ciarán ne pouvait tout simplement pas laisser passer une telle erreur qui viendrait compromettre bien des choses. Elle avait grand besoin de cette cargaison, question de pratique plutôt que de simple fierté de piller Port-Réal sans en avoir l’air. Cet idiot les avait fait repérer et attira l’attention d’un garde qui tourna subitement la tête dans la direction où elle se cachait. La pirate s’empara de l’homme, plaquant sa main sur sa bouche avant de l’obliger à se coller au mur à ses côtés. Elle ne pouvait pas le tuer ni ici ni maintenant au risque qu’on la repère et qu’elle se fasse très vite emprisonné. Un engrenage dont elle ne pouvait ignorer les perspectives déplaisantes et ce que cela lui couterait au final. En allant d’elle même sur terre, la jeune femme prenait un énorme risque. Qu’adviendrait-il de son empire maritime si elle venait à causer sa perte ?  Tout ce dont pour quoi son père avait œuvré il y a de cela quelques années se verrait brisé, gâché, elle refusait catégoriquement que cela n’arrive. Elle entendit les pas lourds, les talons du garde claquant contre les pavés lui indiquait qu’ils avaient été bien plus repérés que ce qui aurait pu passer pour une illusion. La pirate serra les dents, se retenant de soupirer lourdement avant d’empoigner l’homme l’ayant fait découvrir pour l’attirer avec elle sous un stand après avoir relevé subitement les pans des tissus. Elle l’obligea alors à se baisser et le rejoignit.

Une fois tous deux dissimulés, alors qu’elle lui faisait face, la pirate sorti un couteau qu’elle logea à même la gorge de celui qui l’avait dérangée. La pression de la lame sur sa jugulaire laisserait sans doute une vive trace rougie des couches superficielles de sa peau tandis que de son index placé devant sa bouche elle lui ordonna de ne pas faire de bruit sous menace de lui planter l’arme dans la gorge.

Les minutes défilèrent, la tension se fit davantage lorsque Ciarán pu constater l’ombre de la silhouette se dessiner vulgairement au travers du fin tissu vérifier l’endroit. La pirate était d’un calme empli d’assurance, mais se préparait tout de même au pire, quitte à le tuer sur les genoux de son pseudo prisonnier. Elle déglutit en voyant l’ombre repartir sur ses pas après quelques minutes de vérification et d’un geste précis souleva discrètement le drap pour s’assurer qu’il était bien parti. Le garde disparu donc au tournant, la menace était désormais éloigné. Elle soupira lourdement puis reporta son attention sur l’homme. Le regard noir, elle l’observa un instant, on pouvait voir au fond de ses prunelles bleutés un certain feu de colère sévissant, témoignant de la retenue dont elle faisait preuve à ce moment là pour ne pas achever cet inconnu qui avait don de l’agacer à chaque fois qu’elle mettait les pieds par ici.
Mais juste en y repensant, et à toutes ces fois où il avait fait foirer ses plans, la jeune femme ne pu davantage contenir sa colère à son égard et se laissa loisir de s’exprimer. Elle le bouscula d’abord, l’envoyant s’étaler au sol avant de montrer sa dominance en revenant vers lui pour l’immobiliser et le transperça de son regard noire

« Pourquoi t’es toujours dans mes pates toi ? Faut il que je te tue pour que tu cesses de me poursuivre ? » Fit elle en serrant les dents pour se contenir du mieux possible.

Au vu du nombre de fois où elle s’était enfermée dans la mutité pour ne pas perdre son sang froid, cela ne lui avait pas suffit ? Elle n’était pas pourtant vêtue comme ne Dothraki, et même si son allure de guerrière pouvait faire penser à ce peuple là, bien des femmes étaient d’apparence plus masculine qu’elle.




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